Les News de la section Ingénieur industriel de HELMo Gramme

Les étudiants de MASTER1 se confrontent à la restauration patrimoniale

"Dans le cadre du cours de projet de construction, les étudiants de Master1 Ingénieur Industriel de Gramme, ont été confronté à la problématique de la restauration patrimoniale et plus particulièrement, de la conservation et de l’entretien de la Collégiale Saint-Denis de Liège.

A la suite d’une demande de la Fabrique d’Eglise et de son représentant M. Luc Etienne, et après observation de différents désordres et fissures dans les maçonneries, les étudiants sont en effet invités à examiner trois endroits distincts d’un des plus anciens et prestigieux édifices liégeois (les parties primitives datant de l’époque romane) : le westbau, c’est-à-dire la tour fermant la nef à l’Occident et dans lequel se trouve le carillon de cloches toujours en activité, les charpentes de la nef principale, ayant subi trois changements avec à chaque fois une logique de transmission des charges propres (charpente originale datant de 1012, première évolution en roman tardif et seconde évolution datant de la fin du XVIIè S), et enfin le chœur, construit à l’origine sur une base romane, mais ayant été complètement rasé pour présenter un aspect gothique flamboyant, toujours observable à l’heure actuelle.

Sur base de relevés, examen sur site et simulations numériques, les étudiants répartis en groupe de 4 sont amenés à établir un diagnostic sur l’état sanitaire des structures en présences.

Il est en effet primordial d’entretenir notre Patrimoine, mais seule une analyse exhaustive des transformations subies et des modes de transmission de charges résultantes permettra de diagnostiquer les meilleures interventions à effectuer. Or face à la vétusté de notre parc bâti (exceptionnel ou non), la question de la restauration, qui déborde encore celle du Patrimoine, devient essentielle pour des ingénieurs qui seront peut-être amenés à travailler dans le domaine de la construction.

Les étudiants ont fait preuve, dans le cadre de ce cours, d’audace (en se déplaçant dans les charpentes parfois difficilement accessibles, comme s’ils étaient dans Fort Boyard !), de perspicacité, d’esprit d’analyse et de synthèse tout à fait remarques et les conclusions auxquels ils aboutissent permettront sans doute d’envisager le maintien de la Collégiale Saint-Denis avec plus de sérénité et d’acuité.

Philippe BOERAEVE & Anne-Michele JANSSEN (enseignants)

Gramme participe à l’aventure Eurobot 2012 !

Pour la 5ème année consécutive, l’Institut HELMo Gramme a permis à l’une de ses classes de Master 1 de participer au concours international de robotique EUROBOT. Ce concours s’adresse à des équipes de jeunes motivés de différentes écoles et clubs de robotiques.

Cette année, pour la coupe de Belgique, nous pouvions affronter l’équipe de l’ULg, l’équipe de l’ULB, l’équipe de l’UMons et 4 équipes de l’UCL ainsi que 2 équipes d’INRACI(Bxl).
Une aventure technique … et humaine

Ce concours constitue, pour les étudiants, une véritable opportunité de vivre une aventure de groupe hors du commun. Ce concept s’intègre parfaitement au cursus de Gramme visant à former de jeunes futurs ingénieurs industriels polyvalents. En effet, l’élaboration de ce projet fait aussi bien appel aux aptitudes techniques, qu’aux aptitudes humaines.

Ce projet de grande envergure, s’articule sur une partie mécanique. Le robot doit être conçu de A à Z (des pièces de série peuvent y être intégrées) donc les plans de design doivent être réalisés par le soin des étudiants. Les cours de dessin industriel de Bac1 et de Bac2 constituent une base solide à cet effet, de même que les cours de technique d’exécution, dynamique, construction de machines,… Toute cette partie mécanique devra être commandée par un système électronique entièrement autonome, cela permettra de mettre en évidence les cours d’électronique, automatique et programmation délivrés à l’Institut. Les cours d’électricité permettront de choisir de manière adéquate le système d’alimentation du robot et les moteurs.

A chaque instant, durant ce projet, les étudiants ont été amenés à prendre des décisions, à les justifier, à travailler en équipe,… L’aspect humain est alors aussi important que l’aspect technique. Soit on gagne ensemble, soit on échoue ensemble : telle a été la philosophie de cette équipe. Des réunions ont été régulièrement prévues pour que les membres puissent partager leurs avancement et pour prendre des décisions importantes. Le cours de communication a dès lors été d’une grande utilité.
Le concours : « Treasure Islande »

Cette année, le thème est « Treasure Island » : les robots deviennent des pirates chasseurs de trésors.

Chaque match qui oppose deux robots dure 90 secondes. Chaque robot, partant de sa zone de départ, doit aller récolter un maximum de pièces d’or (des CD-ROMS) et de lingots d’or (en bois). Pour que ces récoltes soient validées, il faut que celles-ci soient mises en sécurité sur son navire. Mais attention, on n’est jamais à l’abri d’un éventuel larcin de la part de l’adversaire qui a le droit de venir s’approprier nos pièces si elles ne sont pas dans la cabine du capitaine (zone protégée).

Des messages secrets sont aussi cachés dans des bouteilles envoyées par d’autres pirates sur l’île. Un bonus de point est accordé au robot qui déroulera ces messages en venant pousser sur un bouton situé devant chaque bouteille

La position de tous les éléments est connue à l’avance, cependant des pièces noires, ne rapportant aucun point, seront aléatoirement placées à la place de 4 pièces d’or.
L’équipe comptabilisant le plus de points remporte le match.

Les résultats

L’homologation, plus rude que prévue, nous a imposé d’ajouter dans la boucle de régulation de nos déplacements des temps de détection du robot adverse supplémentaires. Ces temps ont rendu les déplacements de notre robot, capable de réaliser des trajectoires courbe, moins fluides. Un souci software, dû à des changements dans la précipitation, nous a également posé quelques problèmes.

Mais assez parlé de négatif! Nous avons été homologués et lorsque le problème software a été découvert, notre robot s’est très bien débrouillé! Il s’est montré compétitif vis à vis des autres équipes.
Nous n’avons pas réalisé de résultats compétitifs au cours des matchs mais le score du dernier match était tout à fait honorable.
Idéalement, pour nous préparer au mieux à tous les soucis qui pouvaient apparaître au concours, une semaine de tests supplémentaires aurait été plus qu’utile mais nous étions limités par le temps.

Globalement, nous pouvons nous montrer satisfaits du travail accompli. Notre robot, certes plus basique que ceux de certaines autres équipes, aurait pu se montrer tout aussi performant !

Avis aux amateurs pour l’année prochaine …
Le site internet pour plus d’infos www.gramme.be/eurobot

Nathalie Vetcour, François Onclin, Frédéric Senny et Raphi Delmot

Forum Gramme-Entreprises : édition 2012

La cinquième édition du Forum Gramme-Entreprises a eu lieu le 6 mars dernier.
Cet événement qui a rassemblé les étudiants de BAC3, une cinquantaine d’intervenants et les animateurs d’ateliers reste toujours un plaisir renouvelé.

Les étudiants ont pu cette année encore découvrir les diverses facettes du métier d’ingénieur industriel de Gramme, et ce, grâce au travail d’une équipe motivée qui a su, au fil du temps, affiner de manière constructive l’organisation de cet événement.

Ce fut une fois de plus l’occasion de réaliser que le métier n’est pas seulement technique, mais requiert avant tout et surtout des compétences humaines et managériales incontestables.

Cet événement a d’ailleurs été pensé par des personnes convaincues que la formation à la fois technique mais aussi humaine dispensée à Gramme reste un réel atout dans la vie professionnelle.

Les étudiants qui viennent d’achever leur premier stage en entreprise ont déjà eu l’occasion de s’intéresser au fonctionnement global de l’entreprise et ont ainsi eu l’opportunité de repenser le métier en termes plus réalistes et en tous cas au-delà du cliché de l’ingénieur face à la machine.

On ne se lassera pas de le répéter, le métier d'ingénieur n'est pas que complexe ou technique, il est source de diversité et de pluralité dans les tâches, il est le mariage synergétique et équilibré de la technique et de la GRH, l'un ne peut se passer de l'autre afin de progresser et de converger vers le même objectif de fonctionnement positif de l'entreprise.

Cet événement  n'est certes pas l'organisation d'un seul jour pour cette instructive après-midi mais celui d'un travail de fond de plusieurs mois afin d'obtenir des contacts variés d'anciens diplômés, généreux dans le temps qu'ils acceptent de consacrer, qui démontrent eux aussi que dans la formation, la partie humaine n’a certainement pas été négligée, qu'elle a laissé ces traces qui permettent que l'on puisse encore compter sur ces anciens qui sont allés exercer leur formation polyvalente aux quatre coins du monde industriel.

Il suffit de se glisser au fil des ateliers proposés cette année, de "Gérer une équipe", en passant  par "Concilier énergie et environnement", de plus en plus d'actualité, "Etre un ingénieur de maintenance", un nouvel atelier de cette année, "Chercher et Développer", "Etre un ingénieur indépendant", "Créer une entreprise", "Etre un ingénieur technico-commercial", "Etre un ingénieur de production", "Travailler dans le tertiaire" jusqu'à "S'expatrier", source de culture, pour de nouveau faire découvrir aux étudiants l'étendue de la diversité de la profession et ainsi souligner que la  formation qu'ils ont choisie devra leur permettre plus que certainement de trouver la voie qui leur conviendra et qui ne manquera pas de les enrichir.

Le principal défaut de cette liste est de n'offrir qu'une partie des possibilités que le métier d'ingénieur permet d'aborder. La découverte de leur futur métier ne manquera sans doute pas de le pallier.

Et il ne faut bien sûr pas oublier le classique mais néanmoins plus que convivial rendez-vous d'après débats, à savoir le cocktail final, le dernier moment de cet après-midi bien remplie, pour prolonger encore un peu les échanges, pour se rappeler quelques souvenirs au hasard des rencontres avec d’anciens professeurs ou d’anciens compagnons, pour ne pas oublier que même si le passage à Gramme fait partie d'une histoire plus ou moins éloignée, cette rencontre ravive les mémoires et leur donne la force de l'airain.

Sonia MINELLI
Coordinatrice Forum Gramme-Entreprises

cliquez ici pour voir toutes les photos

cliquez sur l'image ci-dessous pour voir le reportage HELMo web TV


Les étudiants M2 participent au challenge "EUROPOLIS 2050"

Les étudiants de M2, en orientation construction de Gramme, on participé ces 28 et 29 novembre dernier au challenge "EUROPOLIS 2050" . 

Ce concours est organisé à l'initiative d'ORI, société de consultance en ingénierie. 
En 24h, les étudiants ingénieurs de tout le pays, sont amenés à concevoir, réaliser et présenter un concept, faisant référence à l'innovation et à la créativité. Cette année, le thème retenu par le jury était "l'Atlantide". Ainsi, 17 équipes ont été invitées à développer un projet pour une ville du futur sous l'eau. Les propositions devaient pouvoir répondre simultanément aux préoccupations environnementales, sociales, technologiques et économiques.

Si nos deux équipes inscrites n'ont pu recevoir un des trois prix attribué (jury, public et team encadrant), leur participation a cependant été tout à fait remarquable et l'expérience vécue, riche en enseignement : capacité de créativité, prospective technologique, mais aussi travail d'équipe sous la pression d'un temps imparti. Lors de la soirée de remise de prix, les étudiants ont eu l'occasion de présenter le résultat de leurs recherches à un public d'experts et de managers de grandes entreprises. 

Cette seconde édition du concours fut un réel succès et nous pouvons être fiers de la participation de nos étudiants.

Philippe BOERAVE &Anne-Michele JANSSEN

Plus d'info sur le concours sur le lien suivant : http://www.europolis2050.be/euro-polis-2050/home/

Première Soirée Erasmus à HELMo Gramme

Ce vendredi 9 décembre de 18h à 21h a eu lieu la première soirée Erasmus à l'institut HELMo Gramme.

Dans une ambiance conviviale et constructive, s'est déroulée une série d'échanges entre diplômés et futurs diplômés, toutes et tous convaincus de la richesse d'un séjour à l'étranger au cours de la formation d'ingénieur industriel.

Le directeur Juan Herrera a introduit l'évènement par une courte intervention en plaçant l'accent sur les points forts d'une telle expérience tout en la mettant en corrélation avec la formation dispensée à l'institut à travers les différentes unités d'enseignement.

En effet, HELMo-Gramme, fidèle à sa tradition d’enseignement à la fois orienté vers une formation technique mais aussi humaine, ne peut qu’encourager ces expériences internationales.

Par la suite, ce fut un voyage envoûtant, emmené par les anciens diplômés qui sont venus relater leurs enrichissantes expériences en passant d'un pays proche à un lointain, en balayant les obstacles par leur motivation, en suscitant l'envie auprès des futurs candidats de se lancer dans une telle aventure, qui signifie également la réalisation d'un TFE digne ce nom.

C'est ainsi, qu'en se promenant du Mexique au Danemark, de l'Australie à l'Espagne, du Chili à la Tchéquie, ainsi que d'autres destinations, nos diplômés ont largement communiqué leur enthousiasme en montrant à l'assemblée des étudiants présents, que les obstacles potentiels ne sont pas insurmontables.

Dans la foulée, les étudiants Master 2 de cette année, qui ont choisi de partir réaliser leur TFE à l’étranger, emportés par le même élan, sont venus exposer, tour à tour et spontanément, des motivations similaires, tout en expliquant également leurs démarches parfois longues et difficiles, qui ont à peine altéré leur volonté de goûter à ce défi.

Afin que la parole soit partagée par toutes et tous, un échange naturel de questions-réponses s'est mis en place, pour permettre, à de jeunes convaincus vers des jeunes presque convaincus, principalement des étudiants de BAC2 et Ma1, d’éliminer les dernières interrogations.

La soirée s'est terminée par un cocktail qui a prolongé les discussions informelles et spontanées.

Pour une première, l'assemblée a été fournie : une soixantaine de participants au total, comprenant les diplômés, les étudiants et les enseignants, tous aussi convaincus les uns que les autres du bien-fondé d’une telle aventure.

La soirée a été enthousiasmante et nous ne pouvons que nous réjouir d'avoir pu partager ce moment.

Que celles et ceux qui ont accepté de participer, soient encore une fois chaleureusement remerciés pour être venus offrir la richesse de leur voyage culturo-technique.
Il ne reste plus qu'à conclure : vivement l'année prochaine pour reproduire un échange aussi fructueux !

Sonia MINELLI et Christian CHARLIER
Coordinateurs Relations Internationales HELMo-Gramme

Le BAC2 Ingénieur industriel visite le Salon "Métamorphoses"

"Dans le cadre du cours de Génie Civil, les étudiants de 2èBac ingénieur industriel de Gramme ont visité le salon "Metamorphoses", le jeudi 27 octobre. Ce salon, organisé pour une seconde édition à Liège, sur le site du Château du Val Saint-Lambert à l'initiative de la SPI, se veut la vitrine des matériaux innovants en Wallonie. 

En effet, depuis quelques années en Wallonie, de nombreuses entreprises et centres de recherche travaillent sur l'élaboration de nouveaux matériaux ou sur l'adaptation de matériaux existants pour de nouvelles applications. Les matériaux et techniques présentés couvraient tous les secteurs de l'activité économique et leur adaptation est en constante et rapide évolution à l'heure actuelle.

Pour les sensibiliser à ce monde de l'entreprise innovante, les étudiants étaient amenés à rencontrer une entreprise de manière préférentielle afin de pouvoir exposer leur production de manière critique et documentée.

Cette après-midi fut aussi pour eux un premier contact avec le monde professionnel auquel ils se destinent".

Philippe Boeraeve & Anne-Michele Janssen

cliquez ici pour voir toutes les photos

Prix Henri Pieper : poursuivre sa formation à l'étranger

L'asbl Institut Gramme, en collaboration avec l'Institut Gramme (HELMo), permet aux anciens étudiants de l'Institut de profiter d'une bourse spéciale, le prix Henri Pieper, octroyée chaque année à un ancien étudiant désireux de continuer sa formation à l'étranger, soit sous forme de stage, soit sous forme d'études complémentaires. J'ai eu la chance d'avoir été choisi cette année afin de pouvoir me spécialiser dans le secteur des énergies renouvelables. En effet, j'ai suivi un cursus universitaire en Espagne, intitulé : “Post grado en Gestión y Desarrollo de las Energías Renovables”. Cette formation, en e-Learning, s'est déroulée à l'université San Valero de Zaragoza (SEAS). Le programme comporte 7 cours (1 par type d'énergie renouvelable), chacun d'une durée de 100 heures


Le texte qui suit reprend les motivations qui m'ont poussé à me lancer dans ce secteur, dans ce pays.
Après la fin de mes études à Gramme, je suis parti en Espagne afin de travailler comme chef de projets dans une association dont l'objectif est la réhabilitation d'un vieux village abandonné. Mon rôle était de penser et de réaliser tous types de projets permettant la production de l'énergie nécessaire au village, aussi bien en électricité qu’en eau chaude. Après un an passé là bas, je me suis rendu compte du potentiel énorme des énergies renouvelables. S'il est possible pour un petit village de fonctionner avec des installations simples et réalisables par tous, il est possible, avec le temps, de produire l'énergie nécessaire à la société de la même façon. Il est évident que cela requiert bien plus de moyens, de connaissances, d'infrastructures, … C'est pourquoi je me suis donné les moyens nécessaires pour pouvoir travailler dans ce secteur à niveau industriel.
De plus, il s'agit d'un secteur d'avenir et toujours en développement. En effet, suite aux exigences européennes, chaque pays a le devoir d'augmenter sa production énergétique par voie renouvelable d'un pourcentage précis chaque année, et ce, en fonction des moyens disponibles sur le territoire. L'Espagne est un pays phare dans ce domaine au niveau européen et promet un avenir sérieux dans le secteur.
A titre personnel, je suis tout aussi convaincu de l'importance de ce développement. Il est un fait certain que les ressources de combustibles fossiles finiront tôt ou tard par s'épuiser. La quantité restante est sujet à de bien trop nombreux débats pour m'étendre sur le sujet ici. Cela dit, personne ne contestera le fait qu'il n'est pas trop tôt pour la recherche et le développement de ces sources énergies, ainsi, nous nous assurons d'être prêts dès que nécessaire. En terme statistique, cette tendance se reflète depuis peu : entre 2000 et 2010, la consommation finale brute d'énergie de source renouvelable de l'Union Européenne a doublé pour passer de 5,1% à 10,3% (1). Il s'agit d'un premier progrès qui devrait doubler à nouveau d'ici 2020 (2). En espérant pouvoir un jour produire notre énergie sans avoir à se soucier de sa provenance. Parce qu'il s'agit bien de ça lorsque l'on parle d'énergies renouvelables : “source d'énergie dont les réserves sont inépuisables à l'échelle humaine”.
Pour conclure, ajoutons qu’un master en énergies renouvelables sur un CV, ajouté à un diplôme de Gramme sans oublier la connaissance d'une langue étrangère ne peut qu'attirer l'attention des recruteurs.

Frédéric JAQUET

(1) Rapport de l'Office statistique européen Eurostat
(2) Communication de la Commission du 13 novembre 2008 intitulée « Efficacité énergétique : atteindre l’objectif des 20% »

Ca plane pour HELMo Gramme!


Cliquez ici pour voir le reportage HELMo webTV

Trois étudiants de MASTER1 ont participé au concours "Ca plane pour moi" à l'Université de Liège. Le but était de faire voler un planeur le plus loin possible. Après trois tentatives, les étudiants de HELMo Gramme terminent à la sixième position du classement général avec un vol de plus de 20 mètres!

Forum Gramme-Entreprises-Edition 2011

Pour la quatrième année consécutive, le forum G-E a de nouveau rassemblé dans un esprit convivial d'échange les anciens et les futurs diplômés de l'Institut et ce pour la plus grande satisfaction de tous.

En effet, le Forum Gramme-Entreprises est cette activité annuelle proposée aux étudiants de BAC3, pour qui l'avenir d'ingénieur se profile vu qu'ils atteignent la mi-parcours mais pour qui, cela contient encore une part de mystère compte tenu du large éventail de possibilités de carrières que couvre la profession.

Mais peut-on déjà le réaliser à ce mi-parcours ?

C'est pourquoi, depuis 4 ans, avec une expérience grandissante et un succès qui se renouvelle, ce forum propose comme objectif principal de faire découvrir plus concrètement les diverses facettes du métier d'ingénieur industriel et qu'imaginer de mieux que les témoignages d'anciens diplômés de l'Institut, jeunes, moins jeunes ou encore plus chevronnés.

Au travers des divers ateliers proposés cette année, et bien entendu la liste ne peut être exhaustive, comme "gérer une équipe" ou "créer une entreprise", "s'expatrier", "être un ingénieur de production" ou "être un ingénieur indépendant", sans oublier le "travail dans le tertiaire" ou encore "être un ingénieur technico-commercial", en s'inscrivant dans l'air du temps pour "concilier énergie et environnement" et le toujours classique "chercher et développer", les étudiants ont ainsi l'occasion de découvrir, d'entrevoir des parcours professionnels sous des aspects parfois insoupçonnés.

Ce Forum se veut être une opportunité de leur faire percevoir la complexité et les diverses exigences du métier en corrélation avec la formation polyvalente des études d'ingénieur industriel de Gramme.

C'est aussi une occasion de mieux faire comprendre l'interaction entre les deux aspects développés tout au long des cinq années d'études : l'aspect technique fatalement incontournable mais aussi l'aspect humain ou social qui s'intéresse au fonctionnement global d'une entreprise.

Un des autres objectifs sous-jacents à cet événement est l'ouverture au sens large au monde de l'entreprise, ainsi de nombreux partenaires issus du secteur industriel et économique sont invités à assister à l'événement.

Ce 1er mars fut donc une possibilité de plus pour les étudiants BAC3 de Gramme de vivre, dans une atmosphère détendue mais néanmoins fort attentive, leur futur métier « en direct » et ce quelques semaines après l'expérience de leur premier stage d'immersion en entreprise.

C'est également un moment favorable pour nouer des contacts pour de futurs TFEs mais c'est aussi la possibilité d'échanger des coordonnées dans le cadre de futures collaborations.

Et last but not least : dans l'ambiance détendue et conviviale du cocktail clôturant cette demi-journée de rencontres enrichissantes, les diplômés de l'Institut ont revu d'anciens professeurs, ont échangé quelques anecdotes concernant leur passage à Gramme.

Souvenirs, souvenirs…

Sonia MINELLI
coordinatrice Forum Gramme-Entreprises

cliquez ici pour voir toutes les photos

Le prototype "EMMA1" est présenté officiellement au Salon de l'Auto de Bruxelles... et au Prince Philippe

Comme vous le savez sans doute, notre prototype « EMMA1 » était exposé au Salon de l’Auto 2011 du vendredi 14 au dimanche 23 janvier 2011. En plus de cette formidable vitrine, nous avons eu l’occasion unique de présenter le fruit de nos travaux au Prince Philippe de Belgique lors de la soirée d’inauguration du salon.

Le Prince et son entourage ont ainsi pu découvrir le Belgian Eco Marathon et, en particulier, le prototype de l’Institut Gramme. Nous lui avons présenté les grandes lignes de notre projet avant de répondre à ses questions intéressées.

Une fois de plus ce fut pour nous une formidable occasion d’exposer notre travail et de représenter les couleurs de nos partenaires qui ont contribué à ce succès.

David MASSART (étudiant)

copyright photo : www.fotobrouwers.be

Le 2ème bac organise une exposition de matériaux de construction

Dans le cadre du cours "Génie Civil", dispensé aux étudiants de Bac2 ir-industriel de Gramme, nous avons organisé, avec les étudiants, ce vendredi 17 décembre, une exposition de matériaux de construction. 

En effet, un des 3 exercices demandé aux étudiants dans le cadre de ce cours était une recherche sur un matériau que nous leur avions donné (chaque étudiant avait un matériau imposé différent). Le champ était assez vaste, allant depuis des briques de parement courantes jusqu'à des isolants alternatifs comme de la paille ou des poutres de structure KVH. Plus de 70 matériaux ont été présentés.

Les étudiants étaient amenés à remplir une fiche technique (que nous leur avions soumise) sur Moodle, et invité à exposer leur matériau avec un échantillon lors d'une exposition ouverte. Les professeurs et les autres étudiants étaient d'ailleurs invités à venir voir cette exposition et poser des questions aux étudiants, à l'image des salons "Habitat" ou autre.

L'idée de cet exercice est aussi de se poursuivre d'année en année et de créer ainsi une matériauthèque de construction au sein de Gramme.

Tous les étudiants ont très bien joué le jeu, demandant des échantillons parfois à l'étranger ou n'hésitant pas à se rendre sur chantier pour avoir plus d'information sur une technique de pose ou l'intérêt d'une membrane. Leur échantillon était accompagnés de documentation technique, d'illustration ou dessins de pose. Certains avaient eux-même testés des mises en oeuvre (enduit d'argile), présentaient des films (mise en oeuvre d'isolation soufflée)  ou réalisaient des expériences sur place pour exprimer des performances, etc.

Même les matériaux plus alternatifs ont pu être trouvés et présentés. Cette première expérience fur un réel succès et nous sommes très fiers du travail fourni par les étudiants !

Anne-Michèle JANSSEN & Philippe BOERAEVE

voir toutes les photos

HELMo Gramme participe au concours Europolis 2050

Le concours Europolis 2050, lancé à l'initiative du bureau ORI, spécialisé dans la consultance en ingénierie, a été initié cette année, à l'attention des écoles et facultés qui forment des ingénieurs en Belgique. Il s'agit d'un concours d'idée, réalisé en présentiel, pendant 24h pour des équipes de 5 étudiants, proposant des solutions innovantes qui envisagent simultanément les aspects environnementaux, sociaux, techniques et économiques pour la ville du futur en 2050.

Le concours a eu lieu ces 22 et 23 novembre dernier. Il se déroulait en anglais et bénéficiait d'un jury prestigieux, issu du monde de l'ingénierie (CEO de Besix, CEO d'Arcadis, M. Cremer du bureau Greisch, etc.).

Il se clôturait par une exposition et la remise des prix au sein de l'Auditorium 44 à Bruxelles.

http://www.europolis2050.be/euro-polis-2050/home/

30 équipes étaient inscrites, venant aussi bien de Wallonie que de Flandre. L'Ulg et l'Institut Helmo-Gramme ont décidé d'inscrire 5 équipes mixte composées d'ir-architectes en Master 1 et d'ir industriel, tendance construction en Master 2. M. Hogge, doyen de la Faculté des Sciences Appliquées, était le représentant de l'Ulg vis-à-vis de l'organisation, et M. Boeraeve, responsable de la section construction à Gramme, l'était pour Helmo.

Si nos étudiants n'ont pas remporté le prix du jury de 1.500 euros (ni le prix du public), une des équipes, proposant des véhicules de taille évolutive en fonction des besoins, s'est quand même classée dans les 5 premiers et les autres étaient classés entre la 10è et 15è place. Leur participation a donc été plus qu'honorable, et remarquée par le jury. Les thématiques développées par les autres groupes étaient un réseau de transport souterrain, des ensembles de logements groupés mais permettant la mobilité des cellules individuelles, un réseau de répartition territoriale desservi par des transports magnétiques innovants et un système de voirie favorisant l'alimentation des nappes phréatiques par les eaux de pluies.

Mais au-delà du prix en lui-même, la collaboration dans les équipes mixtes entre les étudiants ir-architecte et les ir-industriel a été remarquable, mettant bien en exergue les complémentarités. L'expérience humaine et l'excellente entente a été soulignée par tous les participants, qui continuent à entretenir des relations amicales à l'heure actuelle : une exposition des projets réalisés est par ailleurs prévue sur le campus de Gramme (date non encore confirmée).

Ce point me semble important, à l'heure où Gramme doit statuer prochainement sur son passage au sein des Universités...

Anne-Michèle JANSSEN & Philippe BOERAEVE

cliquez ici pour voir toutes les photos

Le 1er Master 09-10 participe au Belgian Eco Marathon

Il y a un an de cela, une équipe d’étudiants motivés de l’Institut Helmo Gramme décidèrent de se lancer dans l’aventure du Belgian Eco Marathon. Le but de cette compétition est de construire un véhicule consommant le moins possible de carburant afin de prendre place au championnat organisé par la Région Wallonne rassemblant de nombreuses Universités Belges et étrangères.

Ce projet nous a offert une formidable opportunité de mettre en pratique les connaissances que nous avons acquises durant nos cinq années d’études à Gramme mais aussi d’appréhender une série de problèmes auxquels nous devrons faire face dans notre future carrière d’ingénieur.

La prise de décisions fut le premier apprentissage de notre projet. Il n’est en effet pas toujours facile de mettre 22 personnes d’accord. Nous avons, par exemple, pris la décision de partir sur une motorisation essence plutôt qu’électrique afin de compléter nos connaissances sur les moteurs thermiques. D’autres décisions ont également étés prises après concertation de l’ensemble des membres de l’équipe comme le choix de rouler dans la catégorie prototypes (trois roues) plutôt que dans la catégorie Réplicas (quatre roues).

Le second apprentissage fut la prise de contact avec des entreprises de la région et d’ailleurs. C’est évidement une partie très intéressante pour des étudiants qui seront diplômés dans moins d’un an. En effet, de nombreuses entreprises sont devenues de vrais partenaires avec qui nous n’hésiterons pas à reprendre contact dans le futur.

Un autre aspect important, si ce n’est le principal, fut la gestion du temps. Nous n'avions en effet aucun droit à l'erreur concernant la tenue de notre calendrier. Le véhicule devait être prêt pour la course d'octobre 2010 car c'était la seule date compatible avec notre parcours scolaire.

La majeure partie de l’année scolaire fut consacrée à la modélisation et à la réalisation des premières pièces. Tout cela étant intégré au maximum dans le cadre des cours, notamment lors du projet de construction de machines ou bien encore dans le cadre de nos laboratoires d’électronique. Cela nous a permis de profiter de l’expérience des professeurs de l’Institut et du matériel mis à disposition.

Ce n’est que dans les dernières semaines avant la course que tout s’est précipité. De nouveaux problèmes sont apparus alors que le véhicule n’était pas encore achevé. Nous avons, par exemple, eu de gros soucis avec notre embrayage lors de notre tout premier test sur circuit, une semaine avant la course. En trois jours, nous avons redessiné les pièces et nous les avons usinées en urgence. Notre véhicule ne fut donc achevé que quelques heures avant notre départ pour Rebecq mais le premier de nos objectifs était atteint.

Notre second objectif, tout aussi important, était d’être homologué pour pouvoir prendre part au week-end de course du 9 et 10 octobre. La pression était maximale pour chacun des membres de l’équipe lors de l’inspection de notre véhicule au « contrôle technique » du samedi matin. Il n’y eu cependant aucun souci pour l’homologation et nous avons été autorisé à faire nos premiers tours de roue durant les essais libres de l’après-midi. Cette ultime période de test fut consacrée aux réglages moteur que nous avions sans cesse reporté faute de temps. C’était également l’occasion pour notre pilote de se familiariser avec le circuit et avec le pilotage de notre drôle de véhicule.

Le dimanche matin, nous avons aligné la voiture sur la grille de départ aux cotés de nos concurrents. Hélas pour nous, ce fut un faux départ. En effet, le moteur refusa de démarrer et nous n’avons eu d’autre choix que de ramener la voiture au stand pour trouver la cause de cette frustrante panne. Nous l’avons très vite repérée et corrigée en vue de la seconde manche de la journée.

Lors de celle-ci, notre bolide prit le départ et effectua trois tours de circuit. Nous n’étions pas réellement satisfaits de ce résultat. Surtout lorsque que nous avons découvert que la voiture s’était arrêtée bien avant d’avoir consommé tout son carburant suite à un nouveau problème technique. Nous avons rapidement isolé la cause de ce problème, c’était une bulle d’air qui parasitait le capteur de niveau du réservoir. Nous avons de nouveau rapidement réagi en installant dans le cockpit un témoin de présence de carburant afin d’éviter ce genre de problèmes à l’avenir.

Nous étions ainsi prêts à prendre le départ de la troisième manche de la journée. Et ce fut un succès. Notre objectif premier qui était de faire au minimum un tour de circuit fut balayé par les dix tours que fit notre pilote. Notre troisième objectif était atteint.

Dix tours de circuit avec 12 ml d’essence, cela correspond à une consommation de 0,3 litre au kilomètre. Il s’agit là d’un résultat honorable pour une première participation, mais c’est loin de refléter le potentiel réel de notre prototype EMMA 1.

C’est lors de la remise de prix que nous avons eu la surprise de nous voir décerner le prix de l’esthétique pour le soin apporté à la réalisation de notre véhicule. Cette remise de prix, décernés par la commune de Rebecq, fut pour nous l’occasion d’afficher les couleurs de nos sponsors et de les remercier pour leur soutien.

Comme cela était prévu dès le début, il est temps maintenant pour l’équipe actuelle de se retirer progressivement afin de laisser place aux nouveaux arrivants qui, sans aucun doute, sont animés de la même passion que nous l’avons été. Ils sont d’ores et déjà au travail sur les améliorations essentielles pour prendre part à la prochaine course qui aura lieu le premier week-end des vacances de pâques. Nous leur souhaitons évidement bonne chance et surtout bonne route.

La promo 1er master 2009-2010

Voyages de fin d'études : "Field Trip Abroad Project"

Le voyage de fin d'études fait très souvent partie des programmes des institutions d'enseignement qu'elles soient dans le supérieur ou dans le secondaire.

Il est clair qu'il s'agit chaque fois d'un projet d'établissement en accord avec la spécificité de l'enseignement dans lequel il s'inscrit, qui permet ainsi de mettre en oeuvre ses ressources propres pour créer des liens et des synergies en adéquation avec la formation dispensée.

C'est pourquoi à l'institut Gramme, département technique de type long de HELMo, une équipe d'enseignants tient particulièrement à travailler l'esprit de la polyvalence en mettant l'accent, non seulement sur l'aspect technique des divers domaines mais aussi sur l'aspect culturel via une découverte approfondie du pays choisi.

L'aspect social va également de soi dans la vie du groupe et dans les diverses et nécessaires démarches d'organisation qui doivent être entreprises pour réaliser un voyage que l'on désire enrichissant à tous titres.

Il s’agit d’un projet multidisciplinaire, dans le cadre duquel des professeurs de sciences techniques et humaines, ont l’occasion de collaborer et de démontrer par un jeu cohérent d'équipe, l’importance des différents aspects développés dans l'esprit de ce voyage.

Les étudiants rédigent tous leurs documents en langue anglaise et présentent également les différentes étapes de leurs projets dans cette même langue, qui sera très certainement la plus utilisée lors de visites à l'étranger, ce qui est indubitablement une plus value dans leur formation.

A l'institut Gramme, ce voyage est devenu un projet d'école, un cours comme les autres pourrait-on dire, un crédit ECTS dans le langage des échanges institutionnels européens. Ce statut octroie non seulement une reconnaissance du travail de groupe ou individuel des étudiants, mais aussi une reconnaissance du temps et de l'investissement consacrés à l'importante organisation que requiert un bon accomplissement de ce voyage.

Ainsi, tout au long de leur cheminement, les étudiants sont régulièrement suivis par un membre de la commission qui assure un relais, une expérience (ou expertise) et un soutien, respectivement dans les domaines techniques, culturels, logistiques, financiers et sociaux.

Dès le tout début de l'année académique, une information est donnée à tous les étudiants de Master 1 et elle s'accompagne d'un cahier de charges incluant un planning qui permet de mesurer et d'évaluer l'état d'avancement du projet.

Chaque année, l'organisation s'améliore, ne cesse de s'améliorer, veut s'améliorer et c'est le souci de l'équipe commission voyage de fin d'études qui n'hésite pas se remettre en question, à chercher des solutions pour pallier aux éventuelles difficultés inhérentes à la réalisation d'un tel projet.

Les étudiants sont accompagnés par un enseignant de leur choix qui ne manque pas de constater la pertinence d'une organisation soignée et préparée le plus minutieusement possible, et qui le rapporte par sa propre évaluation réalisée en continu lors du voyage.

Le voyage de fin d'études, appelé maintenant "Projet de Visites Techniques et Culturelles à l'Etranger", n'est plus seulement un voyage, c'est devenu un nom aussi bien qu'un projet en adéquation avec la formation et les valeurs défendues à l'institut Gramme. Ce projet que nous portons avec fierté, appelé "Field Trip Abroad Project" illustre de nouveau le souci de s'inscrire dans l'Europe de la communication et de la culture.

Pour conclure, l'année académique 2009-2010 a vu partir les étudiants en Croatie (Split), en Slovaquie (Bratislava), en Hongrie (Budapest) et en République Tchèque (Prague), voyages enrichissants dont ils n'ont pas manqué d'en faire un ultime compte rendu.

Coupe de Belgique de Robotique 2010 : pari réussi !

Depuis maintenant deux ans, des étudiants de Master1 de HELMo Gramme participent à la coupe de Belgique de robotique. Après une première année difficile face à des équipes expérimentées, notre deuxième participation se déroula déjà nettement mieux : 1 victoire, 2 matchs nuls et 2 défaites.

Cette année, un groupe de 7 étudiants de Gramme a décidé de reprendre le flambeau. L'équipe de l'an dernier a également décidé de continuer en quelque sorte l'aventure en s'occupant d'un module du nouveau robot : l'intégration sur ce dernier d'un netbook (ou miniportable pour ceux qui préfèrent) via USB.

Le concours :

La Coupe de Belgique de robotique est un concours passionnant où s'affrontent des robots autonomes conçus par des ingénieurs, universitaires et passionnés. Le but du jeu est de construire en équipe un robot capable de se déplacer sur une aire de jeu pour réaliser au mieux les tâches demandées. Le concours de cette année a eu lieu le week-end du 17 et 18 avril 2010 au Parc d'Aventures Scientifiques « PASS » à Frameries.

« Feed the world » :

Après avoir joué au rugby, au bowling, avoir trié des déchets, avoir collecté des échantillons sur Mars, et construit des Temples antiques, l'objectif de cette année était de collecter des denrées alimentaires, fruits, céréales et légumes afin de faire des réserves et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin.

Les robots devaient donc collecter le plus possible de ces éléments. Les matchs duraient 90 secondes et se disputaient entre deux équipes, l’une en bleu, l’autre en jaune. Les robots partaient d’une zone de départ à leur couleur, située dans l’un des coins arrière de la table. Les éléments de jeu, communs aux deux équipes, étaient disponibles en plusieurs endroits de la table, soit directement au sol à des positions prédéfinies et aléatoires, soit à des positions surélevées. Les éléments collectés étaient à mettre dans des conteneurs à l’avant de la table (un conteneur par équipe). Les éléments les plus difficiles à attraper étaient bien évidemment les plus lourds. Ainsi le robot qui gagne est celui qui aura mis le plus de poids dans son conteneur.

Résultats :

Après six longs mois de travail, nous pouvons être fiers du résultat atteint : notre robot a été officiellement homologué ! Nous avons donc pu disputer 5 matchs et avons totalisé un score de 150 points, ce qui nous positionne certes dans le bas du classement, mais pas derniers non plus ! De plus, lors de l'avant dernier match, notre robot s'est malheureusement arrêté à quelques centimètres à peine de son goal alors qu'il était en mesure de marquer 3 “tomates” soit 3 * 150 points + les points de l'hypothétique victoire...

Bref, on s'est bien défendus... et bien amusés, là est le principal !

Nous tenons à remercier tous les supporters qui sont venus nous y encourager ainsi qu'à tou(te)s ceux (celles) qui, de près ou de loin, ont contribué à l'aboutissement de ce projet ambitieux.

Liens :
Blog officiel du projet : http://robotgrammoux.over-blog.com/
http://www.eurobot.org/
http://www.pass.be/fr/ev_nements/robots/coupe_de_belgique_de_robotique.shtml

2 étudiants de Gramme pour présenter le projet OUFTI

Le vendredi 26 février 2010, à 20 heures, à la section de Gembloux de l’UBA (Union royale belge des amateurs-émetteurs) a eu lieu une présentation du nano-satellite liégeois OUFTI-1 à l'attention toute spéciale des radioamateurs, en présence de la ministre de la Politique Scientifique, Sabine Laruelle. Pendant une heure trente, nos étudiants, Nicolas Crosset et Nicolas Marchal, ont fait part de leur projet à un public dont l’intérêt était grand si on en juge par la durée de la séance questions-réponses qui a suivi …

Oufti-1 est le nano-satellite, de type «Cubesat» conçu entièrement par des étudiants. Le projet est en cours de réalisation par des étudiants en Master de la Faculté des Sciences Appliquées de l’Université de Liège. Cette année, 2 étudiants en 5e année du Master en Sciences de l’Ingénieur industriel  - Finalité industrie - de la Haute Ecole Libre Mosane (Gramme) collaborent au projet.

OUFTI-1 devrait être le premier satellite réellement belge, certes de taille très modeste. Le «Cubesat» pèsera 1 kg. Son armature standardisée peut tenir dans une main. Dans l’espace, entre 350 et 1200 km d’altitude, ce cube de 10 cm de côté, bourré de micro-électronique - c’est là que réside le défi technologique -, doit tester une « première » mondiale sur orbite. OUFTI-1 deviendra le premier relais spatial du protocole D-STAR (Digital Smart Technologies for Amateur Radio) pour les télécommunications numériques entre radio-amateurs dans le monde. Ce système DSTAR permet une communication digitale, la transmission de voix et de données.

Plus spécifiquement, nos étudiants Nicolas Marchal et Nicolas Crosset sont en charge de l'avancement de la partie communication : le premier a pour mission de concevoir l'architecture de la carte électronique et son design et d'interfacer les communications : la balise Morse, les télécommandes et télémétries en AX.25 et le protocole D-STAR radio-amateur avec le reste du satellite. Le second quant à lui devra gérer les problèmes de télécommunications : l'effet Doppler et la réjection de la fréquence image du signal reçu.

Pour en savoir plus : www.leodium.ulg.ac (PDF)
Un reportage de Canal Zoom : cliquez ici

Vous y entendrez que l’équipe OUFTI est constituée d’étudiants ingénieurs provenant des différents profils de formation qui existent sur la place de Liège : l’ULg, l’ISIL et l’Institut Gramme. C’est une opportunité de mettre en évidence la complémentarité des formations.

La présentation du projet a aussi fait l’objet d’une communication lors du séminaire IBRA (Institut Royal Belge de Régulation et d’Automatisation) qui portait sur « L’état des lieux du sans fil », ce jeudi 25 mars à Technifutur.

La dynamo de Zénobe Gramme mise à l’honneur.

Le 12 mars 2010 a eu lieu la première cérémonie officielle de classement de biens mobiliers par la Communauté française de Belgique.

Parmi les biens qui sont classés et qui appartiennent désormais au « Trésor de la Communauté française de Belgique », figure un certain nombre d’objets archéologiques (châsses, sarcophages, …) mais également deux objets plus techniques dont la célèbre « dynamo prototype tétrapolaire » de Zénobe Gramme.

Trois exemplaires de cette dynamo restent actuellement connus. L’un d’eux, le plus ancien est depuis de très nombreuses années propriété de l’Institut Gramme ; cette dynamo résidait dans la salle des pas perdus de l’Institut jusqu’au milieu des années 1990, période au cours de laquelle l’Institut décida de la prêter à long terme au musée de la métallurgie de Liège pour qu’elle puisse être visible par un plus grand nombre. La dynamo fut récemment de retour à l’Institut Gramme lors des fêtes du centième anniversaire.

Infos : Etienne LEGRAND - e.legrand@helmo.be

La dynamo de Zénone Gramme à la Maison de l'Industrie et de la Métallurgie de Liège (PDF)
Texte de la conférence de presse de classement de la dynamo de Zenobe Gramme (PDF)
Classement du patrimoine, dont la dynamo de Zenobe Gramme (PDF)

Forum Gramme-Entreprises 2010

Quand on parle d'une institutrice ou d'un médecin généraliste, on a de suite à l'esprit des aspects de leur métier car on y a déjà été confronté. Pour le métier d'ingénieur, c'est beaucoup plus mystérieux car il présente de multiples facettes. Aussi lorsque les étudiants de Helmo Gramme reviennent de leur stage d'immersion de six semaines en industrie, stage prévu en Bac 3, ils se posent naturellement beaucoup de questions sur leur future profession. C'est donc le moment idéal dans leur parcours scolaire de faire le point sur ce métier passionnant mais presqu 'indéfinissable tant il peut être varié.

Pour atteindre cet objectif, l'équipe organisatrice sous la houlette de madame Minelli avait choisi et perfectionné une formule qui avait déjà donné d'excellents résultats les années précédentes: réunir un panel suffisamment large de diplômés de Gramme disposés à venir témoigner de leur expérience et répondre aux questions des étudiants. Les organisateurs de ce forum, des enseignants et des membres de l'Union Gramme (l'association des diplômés), savent qu'ils peuvent compter sur les anciens élèves : leur compétence et leur disponibilité sont de sérieux atouts pour une telle organisation.

C'est ainsi qu'une trentaine d' "anciens" ont repris ce 2 mars le chemin du quai du Condroz avec dans leur mallette une expérience de 2, 5, 10 voire 30 ans de vie professionnelle et dans leurs yeux, un plaisir évident de retrouver leur institut tout en ayant conscience de rendre service à ses étudiants. Dans son accueil, le directeur, Juan HERRERA, les a chaleureusement remercié(e)s, mais a également insisté sur le fait que leur regard pouvait apporter beaucoup à l'institution.

L'après-midi était organisé en ateliers à thème regroupant 10 à 20 étudiants selon leur choix et 3 à 4 intervenants. Les thèmes choisis pour ces différents ateliers devaient permettre d'aborder le métier par une de ses facettes. Cependant des constantes comme le souci et la gestion des relations humaines, l'importance des langues, les avantages de la polyvalence et la nécessité de parfaire sa formation de base sont régulièrement revenues dans les propos des divers intervenants.

La manière très conviviale de travailler en groupe a permis, après les témoignages, des échanges très fructueux qui se sont prolongés lors de la pause et du cocktail. Et oui, après un après-midi aussi dense et aussi réussi, quoi de plus normal que de rassembler autour d'un verre dans la salle des pas perdus l'ensemble des participants qu'ils soient intervenants, étudiants, enseignants ou tout simplement invités?

Comme dans toute organisation qui travaille dans la durée, une évaluation de l'activité a été prévue et elle sera analysée lors du débriefing de l'opération. Le forum Gramme-Entreprises 2011 est déjà sur les rails!

cliquez ici pour voir toutes les photos

Exposition sur les nanotechnologies

Le XXIème siècle pourrait bien être celui d’une nouvelle ère industrielle : celle des technologies du petit, des nanotechnologies, basées sur la science du petit, la nanoscience. HELMo Gramme vient d'accueillir l'exposition itinérante «Nanotechnologies – Mégadéfis». Celle-ci a pour objectif de présenter les nanotechnologies sous leurs différents aspects (scientifiques, technologiques, économiques, éthiques, philosophiques), de participer au débat citoyen autour de ces technologies.

Cette exposition, organisée avec le soutien de la Ministre de la Recherche et des Technologies nouvelles de la Région wallonne, a été présentée dans les villes universitaires de Wallonie et de Bruxelles. En février 2010, c'était au tour de HELMo Gramme.

Vous avez dit « nano » ?

Le préfixe "nano" vient du grec nanos, nanus en latin, qui désigne une personne de petite taille, un nain. Les scientifiques l’utilisent, depuis le début du XXe siècle, pour exprimer le milliardième de l’unité de base dans les unités de mesure : nanoseconde (ns), nanomètre (nm) etc. Un nanomètre (0,000 000 001 mètre), c’est environ :

• 500 000 fois plus fin que l’épaisseur du trait de stylo à bille ;
• 30 000 fois plus fin que l’épaisseur d’un cheveux ;
• 10 atomes d’hydrogène mis l’un à côté de l’autre.

D’après la Royal Society britannique, la « nanoscience » est l’étude des phénomènes et la manipulation des matériaux aux échelles atomique, moléculaire et macromoléculaire, où les propriétés diffèrent significativement de celles à plus grande échelle.

Les « nanotechnologies » sont la conception, la caractérisation, la production et l’application de structures, dispositifs et systèmes par contrôle de la forme et de la taille à l’échelle nanométrique.

Les nouvelles possibilités offertes par les nanotechnologies sont fascinantes. Tous les secteurs de l’activité humaine devraient être touchés : technologies de l’information et de la communication, matériaux, énergie, eau, espace, médecine, etc. Il s’agirait d’une vague gigantesque, d’un raz-de-marée, qui provoquera, d’après certains, l’arrivée d’une nouvelle ère.

Partout dans le monde, les nanotechnologies sont devenues un thème stratégique majeur de recherche et développement. Des budgets importants leur sont alloués. La Région wallonne n’est pas en reste. Les activités dans ce nouveau secteur sont extrêmement nombreuses. Il est exclu de les citer toutes. C’est pourquoi nous avons choisi de présenter les nanotechnologies en mettant en évidence, autant que possible, les activités en Région wallonne et à Bruxelles.

Un secteur aussi important que les nanotechnologies ne peut qu’interpeller les citoyens que nous sommes.

Si les premiers produits labellisés « nano » sont déjá sur le marché, les défis posés par le développement des nanotechnologies sont énormes.

Défis scientifiques, pour comprendre, contrôler, simuler le comportement de la matière à l’échelle nanométrique.
Défis technologiques, pour manipuler, contrôler, reproduire, mesurer, combiner des systèmes nanométriques, réaliser des ensembles complexes, de manière reproductible et les rendre compatibles avec des systèmes à notre échelle.
Défis économiques, pour le développement de secteurs nouveaux, la modernisation de secteurs anciens, et la prévision des voies les plus rentables.


Défis éthiques, pour une compréhension satisfaisante des enjeux, des risques nouveaux et inattendus, comparés aux bénéfices attendus.
Défis philosophiques, par la vision nouvelle du monde, de la vie à laquelle la manipulation, le contrôle de la nature á l’échelle atomique nous conduit.

C’est à la découverte des nanotechnologies, des travaux menés en région wallonne et à Bruxelles, des défis qui les accompagnent que cette exposition vous convie. En une trentaine de panneaux, plus des exemples divers d’objets commercialisés, les principaux aspects des nanotechnologies sont présentés : scientifiques, technologiques, sociétaux, enjeux de santé, éthiques et philosophiques des nanotechnologies.

Les objectifs sont :
- d’informer les citoyens sur un thème majeur pour notre futur ;
- de les sensibiliser aux enjeux scientifiques, technologiques, économiques, sociétaux des nanotechnologies ;
- d’ouvrir un débat, sans tabous.

Les nanosciences et nanotechnologies...

...dans le monde

Partout dans le monde, les gouvernements investissent dans les nanotechnologies. Via la National Nanotechnology Initiative, le gouvernement fédéral américain a injecté 464 millions US$ en 2001, 1301 millions US$ en 2006, soit un accroissement de 175%. Le marché mondial des nanotechnologies est déjá important : environ 5,5 milliards d’Euros (7 milliards US$) en 2002, comparable á celui des biotechnologies, mais 100 fois moindre que celui de l’informatique. En 2006, au niveau mondial, environ 1500 compagnies (dont une majorité de start-ups) sont impliquées dans la R-D en nanotechnologies.

...en Europe

L’Union européenne, dans son 6e Programme-cadre (2002-2006), à l’initiative du Commissaire européen à la recherche, Philippe Busquin, a dédié 1,7 milliards d’Euros dans les nanotechnologies et le développement de nouveaux matériaux. Dans le 7e Programme-cadre (2007-2013), ce sont 7,5 milliards d’Euros qui devraient y être consacrés. Tous les grands pays, et de nombreux pays plus petits, financent les R&D sur les nanotechnologies. Il en est de même de nombreuses grandes compagnies de par le monde.

...en Wallonie

La Région wallonne n’est pas en reste. En quelques années, elle a financé des recherches et travaux sur divers aspects des nanotechnologies à hauteur de plus de 35 millions d’Euros. Les nanosciences et nanotechnologies, ce sont aussi plus de 400 chercheurs dans la plupart des universités, des centres de recherche, plusieurs entreprises travaillant sur les nanotechnologies.

Cérémonie officielle de remise de diplômes de la première promotion de Master en Sciences de l’Ingénieur Industriel

Dans le droit fil du décret de Bologne en 2004, les études d’Ingénieur industriel sont passées de 4 à 5 ans.  Elles délivrent dès lors le grade académique de Master en Sciences de l’Ingénieur industriel et la première promotion a été proclamée cette année.

L’Association des Directions des Instituts Supérieurs industriels francophones (ADISIF) et les Directions des Hautes Ecoles ont souhaité marquer cet évènement en organisant une séance commune de remise des diplômes, pour l’ensemble des diplômés Ingénieurs industriels en 2009 en Communauté française.

C’est ainsi que toutes les Hautes Ecoles concernées se réuniront le samedi 12 décembre 2009, à partir de 10, au Square (ancien Palais des Congrès) à Bruxelles pour proclamer officiellement les quelques 400 nouveaux diplômés.                                          

Cette séance sera rehaussée par la présence de Monsieur Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Enseignement supérieur en Communauté française et de Monsieur Pascal Smets, Ministre de l’Enseignement supérieur en Communauté flamande.

Nous aurons aussi le plaisir d’entendre un représentant de la Communauté européenne qui nous entretiendra de la mobilité des diplômés en Europe.

La séance se clôturera par un cocktail se tenant dans un espace de rencontre avec les professionnels mettant en présence des représentants d’entreprises belges et les nouveaux diplômés.

Au cœur d’un marché de l’emploi quelque peu secoué par la crise, le titre professionnel d’Ingénieur industriel est reconnu comme le gage d’une maîtrise des concepts alliée à une approche pratique et pragmatique.

Les Ingénieurs industriels sont unanimement appréciés par l’industrie ainsi qu’au sein des centres de recherches appliquées.