Les news de la section Sage-femme
L’Hôpital virtuel a reçu le « Label de qualité e-learning » de la Coupole e-learning de l'AWT et participe au « Forum*TICS »
« Nous avons le plaisir de vous informer que, le 14 février 2012, l’Hôpital Virtuel et les études de cas qu’il propose ont obtenu le label qualité e-learning de l’AWT. Si les aspects techniques sont perfectibles, le comité d’évaluation a particulièrement apprécié :
- la qualité pédagogique du projet,
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le fait que le moteur du projet « Hôpital virtuel » est bien le projet pédagogique,
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le réalisme de la simulation qui est moins une question d’environnement technique que de choix pédagogique et de prise en compte de petits détails (protocoles et images réels, etc) qui permettent de reproduire les conditions et difficultés de la situation réelle. » …./ …
L’équipe de l’Hôpital virtuel souhaite profiter de ce moment pour remercier tous les étudiants, enseignants, directeurs et autres intervenants qui de près ou de loin ont contribué ou contribuent à l’avancement du projet.
Par ailleurs, le 22 mars 2012, l’Hôpital virtuel a été présenté au Forum*TICS organisé à Bruxelles par « Campusnumerique.be ». Cette présentation a suscité beaucoup d’intérêt de la part des participants, essentiellement des enseignants en Hautes Ecoles.
De plus, lors de son exposé, M. BALANCIER, expert e-learning de l’Agence Wallonne des Télécommunications a cité « HELMo Hôpital virtuel » dans les 2 exemples choisis comme « outil pédagogique concret de qualité et prometteur ».
N. Dumont, C. Serteyn, P. Marchetti, F. Zanini, C. Mathy, J. Henrard (enseignantes)
Lien : www.awt.be/elearning/label
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Formation avec Ingrid BAYOT, du Québec, à la section sage-femme
Nous avons eu le plaisir d'accueillir Ingrid BAYOT, sage femme formatrice Co-Naître venant du Québec, sur le site de Harscamp les 9 et 10 novembre 2011.
Les participantes étaient des professionnelles de la naissance venant de diverses écoles de sages femmes et de plusieurs maternités de Wallonie.
Le thème de cette formidable formation était:" Vision globale et intégrative des multiples aspects de l'allaitement, du maternage, de l'accueil de l'enfant dans un contexte donné".
Nous avons à l'unanimité apprécié le professionnalisme de l'organisation mis en place par nos directions, la perfection des repas préparés par Mano et les nombreux outils transmis par notre formatrice. Merci à chacune d'elles!
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Le 2ème bac droit et le 1er bac sage-femme participe à la Journée des Droits du Patient
La loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient est entrée en vigueur depuis un peu plus de huit ans et a déjà fait couler beaucoup d'encre… Mais de quoi s'agit-il exactement ? La MC Liège organisait le 3 février 2011 une journée d'étude afin de permettre à chacun d'y voir plus clair et de rapprocher les points de vue. L'occasion aussi pour HELMo de participer à l'événement en intercatégorie puisque des enseignants et des étudiants de la catégorie paramédicale (1er bac Sage-femme) et de la catégorie économique (2ème bac Droit) ont pris part à l'ensemble de la journée organisée au Palais des Congrès de Liège.
Une journée au cours de laquelle de nombreuses questions relatives à la vaste thématique des droits du patient furent abordées : Peut-on m'opérer sans mon consentement ? Le médecin peut-il me facturer des suppléments d'honoraires excessifs sans m'avoir prévenu ? Puis-je consulter un autre prestataire de soins ? Mon médecin doit-il me donner toute l'information sur mon état de santé et sur le coût financier ? Puis-je avoir accès à tout mon dossier médical ? A qui m'adresser si je ne suis pas satisfait des soins donnés ?
"Le 2ème Bac Droit de Saint-Martin y a participé avec beaucoup d'intérêt, s'exclament Marie-Christine DALLEMAGNE et Isabelle TASSET, enseignantes. Après une explication des grands principes de la loi relative aux droits du patient du 22 août 2002, une médiatrice du service fédéral « droits du patient » nous a expliqué certaines réalités concernant l'introduction des plaintes. Ensuite, une intervention d'un avocat relevant les différentes aides accordées au patient et enfin la matinée se termina par un regard philosophique fort interpellant! L'après-midi fut tout aussi intéressante, en effet, un panel d'invités du milieu médical nous éclaira sur les problèmes de terrain rencontrés et leur gestion fastidieuse… Tout ceci parfaitement orchestré par le journaliste et ancien présentateur du JT de la RTBF, Jacques Bredael. Une belle occasion pour nos étudiants de confronter la législation avec ses applications concrètes".
"Une soixantaine d'étudiants du 1er bac sage-femme étaient présents, poursuit Nathalie DUMONT, enseignante. Durant leur formation, les étudiants suivent trois cours qui touchent à cette thématique du droit du patient : déontologie, droit et éthique. Pour ma part, avant d'emmener mes étudiants à cette journée, j'ai eu l'occasion de voir la loi avec eux au cours et j'ai fait une quinzaine de mises en situation pour les préparer à suivre le plus efficacement le contenu de ces conférences".
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Le 2ème bac sage-femme suit un colloque sur l'histoire de la naissance
Les étudiantes du 2ème bac sage-femme de HELMo Sainte-Julienne ont pris part à un congrès à Sablé sur Sarthe les 24, 25 et 26 septembre 2010. Il s'agissait du 4ème colloque de la société d'histoire de la naissance et intitulé "Accueillir le nouveau-né hier et aujourd'hui". Les étudiantes étaient accompagnées par plusieurs enseignantes.
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Claudine BULTOT est la nouvelle directrice de la catégorie para-médicale.
Depuis le 1er novembre 2009, Claudine BULTOT a pris ses fonctions en tant que directrice de la catégorie paramédicale de HELMo. Fidèle à HELMo Sainte-Julienne depuis de très nombreuses années (elle y a effectué ses études avant d’y être enseignante et directrice-adjointe), elle a pour son institut de nombreux projets. Rencontre :
Quel est ton parcours académique et professionnel ?
Claudine BULTOT : Je suis infirmière de formation. J’ai d’ailleurs fait mes études ici, à Sainte-Julienne ! J’ai ensuite travaillé sept ans comme infirmière pour les soins intensifs avant de devenir enseignante.
C’était un choix de ta part ?
C.B . : L’enseignement des soins infirmiers m’intéressait et un concours de circonstances… J’étais de passage à la bibliothèque de Sainte-Julienne pour y chercher des ressources pour mon travail d’agrégation et j’ai appris que l’institut recherchait une personne pour un remplacement. J’ai manifesté mon intérêt et j’ai commencé par faire de la supervision de stages, tout en continuant mon métier d’infirmière. J’ai ensuite été affectée à temps plein et j’ai commencé à donner des cours dans les deux formations d’ : infirmières : le BAC et le brevet. En 1996, à la constitution des Hautes Ecoles, j’ai décidé de ne travailler que pour le bac en soins infirmiers. Je donnais les cours d’anatomie en 1 ère, d’initiation à la recherche en soins infirmiers en 2 ème et de soins intensifs et urgences en 3 ème tout en m’occupant aussi des TFE.
Quant t’es venue l’envie de t’investir dans un poste de direction ?
C.B. : J’ai été coordinatrice de 3 ème BAC soins infirmiers pendant quelques années et j’ai aussi été relais qualité. En 2005, il y a eu un appel pour un poste de directeur-adjoint. J’ai postulé et j’ai occupé cette fonction jusqu’en 2009. Date à laquelle j’ai postulé pour le poste de directrice de catégorie, suite au départ de Jacqueline LEBLICQ. Je suis en place depuis le 1 er novembre dernier.
Pourquoi as-tu souhaité remplir cette tâche ?
C.B. : Mon objectif est de maintenir le fil conducteur pédagogique dans les différentes sections et de continuer les projets entamés. Je souhaite développer l’institut avec ses deux sections, infirmières et sages-femmes. Pour cela, je souhaite travailler dans un souci d’équité, de transparence et de concertation constructive.
Quels sont tes grands projets pour HELMo Sainte-Julienne ?
C.B. : Il y a l’intégration de la section bio-médicale à la catégorie. Et puis aussi le futur déménagement vers le nouveau campus situé à HELMo Gramme. Je souhaite aussi maintenir, mais surtout développer les partenariats fructueux que nous avons avec les terrains de stages. Tout cela fait partie d’une même optique : répondre aux besoins de formation et de formation continuée des étudiants. Je désire aussi continuer le travail, très riche, avec le personnel administratif. Et, enfin, ce qui me tient vraiment à cœur, c’est de développer l’aide à la réussite.
Tu connais la formation depuis de longues années : qu’est-ce qui a changé au fil du temps ?
C.B. : J’ai constaté une diminution des heures des stages. En trois ans, les infirmières sont en stage 1550 heures (sur 2750) et les sages-femmes prestent 1850 heures sur le terrain (sur un total d’environ 3500 réparties sur quatre ans). Je trouve que c’est trop peu.
Quels sont les rapports de HELMo Sainte-Julienne avec les milieux professionnels ?
C.B. : Nous sommes très bien reconnus car nous essayons d’ encadrerau maximum nos étudiantes. Nos partenaires disent que nos étudiantes sont bien formées. Nous sommes d’ailleurs exigeants sur certains principes. Notre valeur première est centrée sur le respect de l’individu. Etudiants et professionnels doivent se respecter que ce soit à l’école ou en stages, ils doivent aussi respecter les autres équipes avec qui ils travaillent dans le cadre professionnel.
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Quand Saint Nicolas rend visite à Sainte-Julienne...
Le Grand Saint nous a fait l’honneur de passer saluer les courageux étudiants de Sainte-Julienne et récompenser ceux qui ont été sages…
Accompagné de Père Fouettard version 2009, il a gâté qq 400 étudiants présents dans les classes des deux sites que compte Sainte-Julienne… les autres étant sur leur terrain de stage…
Il a pu vérifier l’habilité des étudiants lors du lancer de friandises à travers les classes.
Tous les enseignants et les étudiants se sont pris au jeu et ont pu chantonner des airs bien connus avec des versions remixées et la gestuelle s’il vous plaît…
Un moment de détente qui a tenté les Sœurs de la maison de repos proche de l’école qui ont pu elles aussi profiter du passage du Grand-Saint dans leur établissement !
Une anecdote ?
Les sœurs ont fait remarquer que le Grand-Saint n’avait pas de croix sur la mitre… ce à quoi le Grand Saint a répondu qu’il l’avait perdu… « Mieux vaut perdre sa croix que sa foi ! » a-t-il ajouté !!! Fou rire général et applaudissements nourris dans le réfectoire bien morose de cette maison de repos… qui avait pris une allure particulière durant quelques minutes…
Un chiffre ?
24,5 kilos de bonbons ont été distribués sur une matinée !
Bonne année 2010 à toutes et tous !
Saint-Nicolas
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Le débat contre la peine de mort a connu un franc succès
Le 8 octobre dernier s’est tenu un débat sur le thème de la peine de mort. Organisé conjointement par HELMo Saint-Martin et HELMo Sainte-Julienne, cet événement a rassemblé dans les locaux d’ING Liège une petite centaine d’étudiants. « Les trois années de la section Droit étaient représentées, explique Doron THELEN, étudiant de 3 ème bac ». « Malheureusement, seules 4 étudiantes de la section Santé communautaire se sont libérées, signale Anne D’HUART, professeur à HELMo Sainte-Julienne. Mais c’est logique car les cours n’étaient pas suspendus pour le 3 ème bac tandis que le 4 ème bac était en stage. Nos étudiantes sont cependant très sensibilisées par cette importance question, notamment en ce qui concerne la peine de mort des enfants. Nous avons connu des cas précis lors d’un stage en Tunisie ».
Le déroulement de l’après-midi s’est fait en deux phases : des interventions de plusieurs personnalités impliquées dans la thématique et ensuite un échange via des questions-réponses. « Il y a plein d’idées échangées, poursuit Doron THELEN mais je n’ai vraiment rien appris de neuf. J’ai cependant trouvé intéressant l’évocation de la situation en Californie. Cet état américain paraît progressiste sur plusieurs questions de société mais reste un fervent défenseur de la peine ce mort. J’ai malheureusement trouvé qu’il y avait peu de questions. C’est un peu dommage. Mais sans doute est-ce dû au fait que tout le monde est quasi d’accord : nous sommes tous contre la peine de mort. Mais nous aurions pu évoquer les alternatives à l’exécution capitale. La prison à vie par exemple, qui est une sanction qui n’est pas toujours respectée ».
Une chose est sûre : le débat semble s’être poursuivi après l’après-midi du 8 octobre. « La peine de mort n’entre pas dans le cadre de notre matière et nous n’en avons donc que très peu parlé en classe, conclut Doron THELEN. Par contre, pendant nos heures de fourche, nous avons continué de débattre. C’était très animé et très intéressant. L’émotionnel intervient parfois beaucoup, comme dans l’affaire Dutroux. Il faut essayer de dépasser cela ». « Il faudrait continuer de sensibiliser, poursuit Anne D’HUART. Et faire circuler la pétition contre la peine de mort des adolescents et des enfants. J’en ai beaucoup parlé à mes étudiantes. Plus de 170 ont d’ailleurs signé la pétition. Il faut continuer d’en parler ».
Cliquez ici pour télécharger la pétition contre la peine de mort de mineurs (PDF)
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Une étudiante aide à donner la vie dans le Thalys
Un moment fort de la journée d’accueil du bac Sage-femme a également été le témoignage de Manon CUILLER, étudiante en 4 ème année et originaire de Caen, en France. Lors d’un voyage qu’elle effectuait dans le Thalys Paris-Bruxelles, pour rentrer à Liège, elle a été partie prenante, avec l’aide d’un médecin généraliste et le soutien d’un médecin et d’une infirmière, de l’accouchement d’une petite fille dans le train.
« Un appel au micro demandait si du personnel soignant était présent dans le Thalys, raconte Manon CUILLER. Je me suis donc rendue dans la voiture de tête ». Lorsque qu’elle constate qu’il s’agit d’une naissance, le sang de Manon ne fait qu’un tour. En parfaite collaboration avec un des médecins généralistes présents, qui n’en n’était pas à son coup d’essai, l’étudiante de HELMo Sainte-Julienne a mis en pratique tout ce qu’elle a déjà vécu lors de ses stages. « Dans ces moments-là, on ne réfléchit pas, on agit ! » s’exclame-t-elle. Inutile de dire qu’aucun matériel traditionnellement présent en salle d’accouchement ne se trouvait à bord du Thalys. Heureusement, les pompiers, qui attendaient le train sur le quai à l’arrivée, possédaient un peu de matériel, ce qui a permis de couper le cordon et de « clamper » correctement.
La presse a relayé cet événement :
Article dans le quotidien "La Capitale"
Article sur "Actu 24"
Infos : m.cuiller@student.helmo.be
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Séance académique de rentrée des Sages-femmes
C’est maintenant une tradition, les étudiants et enseignants des 4 années du bac Sage-femme à HELMo Ste-Julienne se retrouvent en un seul lieu à l’occasion de leur rentrée académique. Cette année, un programme d’une journée complète leur était proposé. Si un des buts de cette journée est l’accueil par la direction et l’équipe enseignante des nouveaux venus, l’idée est aussi de fédérer la section en provoquant des rencontres et des réflexions autour du futur métier.
On notera l’intervention de l’éminent généticien français, le professeur André LANGANEY, dont l’exposé « De la fécondation à la naissance : quelques exemples animaux et humains » a amené l’auditoire à s’interroger sur la détermination du sexe et les différentes options que la nature présente. Tout le monde a entendu parler du caractère hermaphrodite des escargots, mais saviez-vous que chez l’hippocampe, c’est le mâle qui est « enceint » ? En matière de sexualité, les singes bonobos résolvent tous leurs conflits par un acte sexuel, que leur « opposant » soit mâle ou femelle, alors que les orangs-outangs sont extrêmement pudiques et ne s’accouplent que pour procréer. Lorsqu’on fait passer un individu d’un groupe à un autre, on observe des évolutions notables des comportements. De quoi bousculer les idées préconçues et faire en sorte que chacun se réinterroge sur sa conception de la « normalité » ainsi que du caractère acquis ou inné des comportements.
Films et conférences de Mme Gabrielle PINTE et de Mme ALVAREZ, du SIPS (planning familial de jeunes) complétaient le programme ponctués par les interventions de Mme Nathalie HAMAER, musicothérapeute. Deux jeunes diplômées, Mélanie LUCE et Clémence GEORGES, ont aussi présenté leur TFE sur « Le déni de grossesse ».
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